Québec Facts (French)

Survol 

  • Les réserves pétrolières du Canada sont les troisième en importance au monde, après celles de l’Arabie saoudite et Venezuela.
  • Les sables bitumineux représentent 97 pour cent des 170 milliards de barils des réserves pétrolières canadiennes 

Contribution Économique 

Investissements et Emplois

  • Selon l’Institut canadien de recherche en matière d’énergie (ICRE), les activités de développement et de production des sables bitumineux au cours des vingt prochaines années pourraient ajouter 13.8 milliards $ au PIB québécois.
  • Les sables bitumineux pourraient se traduire par environ 208 000 emplois-années  pour le Québec, soit assez de travail pour employer 8 320 Québécois pendant 25 ans.
  • Les activités de production et de développement des sables bitumineux pourraient générer 5.1 milliards $ de revenus en redevances et en impôts pour le Québec. 

Enjeux, défis et réponses 

Enjeu : air

Émissions 

  • Les sables bitumineux constituent présentement moins de cinq pour cent des émissions de gaz à effet de serre (GES) au Canada. Cela représente moins de 0,1 pour cent des émissions mondiales.
  • L’Alberta a été le premier territoire nord-américain à légiférer sur la réduction des émissions des GES industriels.
  • Jusqu’à présent, les entreprises ont réduit de plus de 2,6 millions de tonnes leurs émissions, soit l’équivalent du retrait de 550 000 voitures de la route.
  • L’Alberta a engagé 4 milliards $ dans des initiatives liées aux changements climatiques, dont 2 milliards $ pour les transports en commun et 2 milliards $ pour la capture et le stockage du carbone (CSC). Il s’agit du plus important investissement en CSC au monde. 

Enjeu : air

Qualité de l’air 

  • L’air aux alentours des sables bitumineux est de meilleure qualité que celui de toutes les villes nord-américaines évaluées par la Clean Air Strategic Alliance de l’Alberta.
  • Les normes albertaines de qualité de l’air sont les plus rigoureuses au Canada.
  • La qualité de l’air à Fort McMurray est surveillée 24 heures par jour. Les résultats sont disponibles sur www.wbea.org/content/view/56/1111.
  • La modélisation et la démonstration poussées établissent que la qualité de l’air respecte les normes strictes de qualité de l’Alberta, même en fonction des projets de développement des sables bitumineux en cours. 

Enjeu : terre

Perturbation du sol 

  • Les sables bitumineux sont situés sous la surface de 140 200 kilomètres carrés de territoire, soit 4,5 pour cent de la totalité de la forêt boréale canadienne.
  • Les sables bitumineux exploitables couvrent 0,1 pour cent de la totalité de la forêt boréale canadienne.
  • Bien que les perturbations aient lieu quotidiennement, l’exploitation des sables bitumineux n’a perturbé en 40 ans qu’un centième de pour cent de la forêt boréale canadienne – environ 500 kilomètres carrés.
  • Depuis 2001, les efforts coordonnés des gouvernements et de l’industrie par l’entremise des activités d’aménagement intégré du paysage (AIP) ont réduit les perturbations de la surface du sol dans la région de 20 pour cent. 

Enjeu : remise en état des terres 

  • Tel que requis par la loi et compris dans toutes les approbations de projets, le travail de remise en état des terres est continuellement en cours dans les sables bitumineux. Toutes les terres perturbées par les sables bitumineux seront remises en état. 

Exploitation 

  • L’exploitation minière n’est possible que pour les sables bitumineux situés à moins de 75 mètres de la surface.
  • Plus de 80 pour cent des sables bitumineux seront développés à l’aide de technologies in-situ.
  • Les projets in-situ sont semblables au développement du pétrole conventionnel et ne nécessitent pas de bassins à résidus ou de carrières de mine.
  • Les opérations in-situ créent des perturbations linéaires à la surface pour les têtes de puits. Cependant, les technologies et  procédés novateurs, dont le forage sismique à faible impact et le forage dévié, réduisent cette incidence. 

Enjeu : eau

Utilisation de l’eau 

  • En Alberta, l’Alberta Environment réglemente l’utilisation de l’eau dans l’industrie du pétrole et du gaz en vertu de la Loi sur l’eau. Les entreprises pétrolières et gazières sont assujetties aux mêmes conditions d’utilisation que tout autre utilisateur d’eau albertain sous licence.
  • Actuellement, l’industrie des sables bitumineux puise dans la rivière Athabasca moins de la moitié de l’allocation permise par l’Alberta Environment.
  • Lors du plein développement des sables bitumineux, seulement 15 pour cent du débit de la rivière Athabasca peut être puisé par l’industrie dans des conditions de bas débit.
  • Les allocations en eau sont strictement contrôlées pendant les périodes de bas débit.
  • Plus de 80 pour cent de l’eau puisée par l’industrie dans l’Athabasca est recyclée.
  • Partout où cela est possible, l’eau non-potable qui ne peut être bue par les humains ou le bétail ou utilisée à des fins d’irrigation est utilisée pour la production in-situ. 

Enjeu : eau

Qualité de l’eau 

  • L’Alberta Environment interdit le déversement dans la rivière Athabasca d’eau ne respectant pas les exigences de qualité de l’eau.
  • RAMP, une organisation constituée de nombreuses parties prenantes, surveille annuellement les espèces de poissons, leur habitat et la qualité de l’eau de la rivière. Leur évaluation de la rivière Athabasca n’a révélé aucun changement significatif.
  • www.ramp-alberta.org
  • Le bitume des sables bitumineux exposé le long des berges de la rivière a naturellement suinté dans la rivière Athabasca en se frayant un chemin dans le paysage. 

Bassins à résidus 

  • Les résidus comprennent l’eau, le bitume résiduel, le sable et l’argile restants lorsque le bitume est séparé du sable.
  • Dans les bassins, les solides se séparent de l’eau. L’eau peut donc être intégrée dans le procédé de nouveau. De l’eau totale utilisée dans les mines de sables bitumineux, 80 pour cent est recyclée.
  • Pendant et après l’exploitation, les bassins à résidus sont remis en état. Aucune eau résiduelle n’est déversée dans la rivière Athabasca ou dans tout autre cours d’eau.
  • Le premier basin à résidus sera remis en état en 2010.
  • 80 pour cent des sables bitumineux seront développés à l’aide de technologies in-situ qui ne requièrent pas de bassins à résidus.

Did you know...

Canada’s oil reserves are second in the world behind Saudi Arabia

Of 179 billion barrels of Canada’s oil reserves, the oil sands represent 97 per cent

For each permanent oil sands-related job, nine additional direct, indirect and induced jobs are created in Canada.

Currently 240,000 jobs in Canada are directly or indirectly linked to the oil sands.

Between 2000 and 2020, oil sands development has the potential to generate at least $123 billion in royalty and tax revenues for Canada’s federal and provincial governments.

The oil sands currently account for only 4.6 per cent of Canada’s greenhouse gas emissions. This is less than 0.1 per cent of total global emissions.

Alberta was the first jurisdiction in North America to legislate industrial greenhouse gas emission reductions.

Producers have made great strides in reducing the amount of emissions per barrel of bitumen extracted from the oil sands. The equivalent of 2.6 million tonnes of reductions have been made – the same as taking more than 550,000 cars off the road.

The province of Alberta has committed $4 billion toward climate change initiatives, including $2 billion for public transit and $2 billion for carbon capture and storage (CCS). This is the largest CCS investment in the world.

Air quality around oil sands operations is better than all North American cities reviewed by the Alberta Clean Air Strategic Alliance.

Alberta air quality standards are the most stringent in Canada.

Air quality in Fort McMurray is monitored around the clock. Results are available at the WBEA site.

Air quality has been extensively modeled and demonstrated to remain within Alberta’s strict air quality guidelines even with all projected oil sands development in place.

Oil sands are located below the surface of 140,200 square kilometres of land, 4.5 per cent of Canada’s total boreal forest.

Mineable oil sands only exist under 0.1 per cent of Canada’s total boreal forest.

While disturbance is occurring daily, in more than 40 years oil sands mining has disturbed about one hundredth of one per cent of the Canadian boreal forest – some 500 square kilometres.

Since 2001, coordinated efforts between government and industry through Integrated Landscape Management (ILM) activities have reduced land surface disturbance in the region by 20 per cent.

As required by law, and included in all project approvals, reclamation work is ongoing and continuous in the oil sands. All lands disturbed by oil sands will be reclaimed.

Mining is only an option for oil sands that sit less than 75 metres under the surface.

More than 80 per cent of the oil sands will be developed using in-situ technologies.

In-situ projects resemble conventional oil development and do not require tailings ponds, or mine pits.

In-situ operations create linear disturbance of the surface for wellheads. But new technology and processes, including low-impact seismic and directional drilling, are reducing that footprint.

In Alberta, Alberta Environment regulates oil and gas industry water use under the Water Act. Oil and gas companies are subject to the same conditions for use as any other licensed water user in Alberta.

Currently, the oil sands industry draws less than half the water allocation allowed by Alberta Environment from the Athabasca River.

Water allocations are strictly controlled during low flow periods.

More than 80 per cent of water drawn by industry from the Athabasca is recycled.

Non-potable water which is unsuitable for drinking, livestock or irrigation use is used wherever possible for in-situ production.

Alberta Environment prohibits the release of any water to the Athabasca River that does not meet water quality requirements.

RAMP, a multi-stakeholder body, conducts annual monitoring of the river’s fish species, fish habitat and water quality. The monitoring has not detected significant changes to the Athabasca River. www.ramp-alberta.org

Bitumen from exposed oil sands along the river banks has seeped naturally into the Athabasca River as it cut its way through the landscape.

Tailings contain the water, residual bitumen, sand and clay that is left over when the bitumen is separated from the sand.

In the ponds, the solids separate from the water so the water may be recycled into the process again. Of the total water used by oil sands mines, 80 per cent is recycled.

During and after mining, the tailings ponds are reclaimed. No tailings water is released to the Athabasca River or any other watercourse.

The first tailings ponds will be reclaimed in 2010.

80 per cent of the oil sands resource will be developed using in-situ technology which does not require tailings ponds.

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